Il pisello non è piu niente senza la sua carote.
Comme je te l'ai dit sur ton mur sur Face, tu me manques terriblement.. J'aimerai encore pouvoir tout te racconter, j'aimerai pouvoir te voir chaque jour, j'aimerai avoir des heures et des heures d'italien pour te racconter ma vie, j'aimerai encore te croiser dans les couloirs, j'aimerais t'entendre rire, j'aimerais te voir sourire, j'aimerais t'entendre chanter, j'aimerais te voir danser, j'aimerais te voir manger tes carottes, tout ça comme avant..
Je savais que te quitter serait dur, mais je ne pensais pas que tu partirais avec une partie de moi.
Je n'oublierai vraiment jamais le jour où tu m'as dit que tu devais partir, tes yeux pleurants qui me regardaient et qui me demandaient de ne pas pleurer..
Je n'arrive pas à réaliser que je ne reviendrais jamais m'asseoir à côté de toi en italien, ou que je ne sursauterai jamais dans les couloirs des Tuillières alors que tu t'étais glissé derrière moi pour me hurler dans l'oreille "Bonjour Pisello!"..
Tu te souviens du jour où on est tombée de ton vélo devant chez Carlos? Fonce Alfonse! Ces souvenirs me font sourire, je ris rien que de penser à toi!
Et tu te souviens, en cours d'italien..
-Aurore! C'est quoi un port?
-Ben, c'est un gros truc rose, non?
C'était le bon temps...
Tu me manques intensément.
Je t'aime, si tu savais!



